Geneviève Gosselin-Fleury est intervenue dans le débat sur la liberté de la presse à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe

 

Geneviève Gosselin-Fleury, est à Strasbourg cette semaine pour la session de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE). Elle est intervenue dans plusieurs débats.

Ayant participé à la mission d’observation électorale du Conseil de l’Europe des élections présidentielles en Bulgarie en novembre dernier, elle est intervenue lundi 23 janvier pour faire part de ses observations. Elle a rapporté que les élections s’étaient bien déroulées mais que l’organisation simultanée d’un référendum sur la réforme de la loi électorale, faisant suite à une pétition lancée par l’animateur de télévision Slavi Trifonov, a posé quelques problèmes. En effet, deux urnes avaient été installées dans les bureaux de vote et certains responsables de bureaux incitaient fortement les électeurs à voter pour le référendum.

Vidéo de son intervention :

Hier, elle est intervenue dans le débat sur le rapport concernant Les attaques contre les journalistes et la liberté des médias en Europe de M. Volodymyr ARIEV (Ukraine, PPE/DC). Elle s’est notamment étonnée de voir que le rapport n’évoquait pas la situation de l’Azerbaïdjan, alors même que Reporter Sans Frontières place ce pays à la 163e place sur 180. Elle a ainsi appelé le Conseil de l’Europe à prendre ses responsabilités et à condamner l’Azerbaïdjan pour ses atteintes à la liberté d’expression.

Voici son discours :

« Voltaire rappelait déjà au XVIIIeme siècle combien il était essentiel de soutenir la liberté de la presse qui est « la base de toutes les autres libertés ». Ne serait-ce que pour cette seule raison, notre Assemblée doit être ferme avec ceux d’entre nous qui bafouent cette liberté fondamentale. Votre rapport souligne que ces attaques contre les journalistes prennent des formes diverses : pressions, enquêtes pour fraude fiscale, censure, interdiction de publier, emprisonnements, traitements inhumains et dans des cas extrêmes, assassinats.

Cependant je suis étonnée de constater que, dans votre résolution, si vous mettez en avant, avec raison, la situation en Turquie, en Russie ou au Belarus, vous n’évoquiez quasiment pas le pays qui détient le triste record d’être le pays du Conseil de l’Europe où la liberté de la presse est la moins respectée à savoir l’Azerbaïdjan ! Car dans le classement de Reporter sans frontières, qui fait référence en matière de liberté d’expression, ce pays occupe la 163eme place sur 180 pays !

Mais ce que je regrette c’est que même dans votre rapport, vous sembliez « excuser » la politique de ce pays de par le conflit gelé du Haut-Karabagh. Les atteintes à la liberté de la presse et les tabassages ou arrestations de journalistes en Azerbaïdjan ne se produisent pas dans des zones tampons ou de conflit mais dans la capitale même à Bakou ! Non seulement le pluralisme est inexistant dans ce pays mais toute voix critique est désormais condamnée.

Alors certes, en 2016 sous la pression internationale, notamment des Etats-Unis, ce pays a libéré quelques journalistes mais de nouveaux medias ont été condamnés à disparaître comme Azadlig, journal dont le directeur financier est en prison et dont un des principaux journalistes est en prison depuis 2015 « pour avoir agressé un passant avec une bouteille d’eau « ! Sans compter les journalistes qui sont réfugiés en France.

Face à cette situation intolérable, le Conseil de l’Europe doit prendre ses responsabilités. Certains le font comme le Commissaire aux droits de l’Homme qui s’est joint comme tierce partie dans des affaires devant la CEDH où l’Azerbaïdjan a été condamné pour atteinte à la liberté d’expression à de multiples reprises. Certes l’Azerbaïdjan est un partenaire stratégique mais doit-on pour autant sacrifier nos valeurs et abandonner ceux qui tentent de faire vivre cette liberté d’expression pour laquelle nous sommes descendus dans la rue après les attentats ?

Je suis membre depuis peu d’années de cette assemblée mais j’ai pu constater que, dans beaucoup de domaines de l’Etat de droit, l’Azerbaïdjan ne partageait visiblement pas tout à fait nos valeurs. Mais si je reste convaincue que cette enceinte doit être celle du dialogue et non des exclusions, il n’en reste pas moins, M. le rapporteur, qu’il y a des silences, au mieux des oublis, qui ne sont pas acceptables quand on parle de la liberté de la presse. Avoir oublié de parler du seul pays de notre continent figurant en noir sur la carte de la liberté de la presse mondiale est une erreur. En particulier alors que les autres organes du Conseil de l’Europe ont lancé des procédures inédites ou exceptionnelles, qu’il s’agisse du Secrétaire général ou du Comité des ministres, contre l’Azerbaïdjan, eu égard à la situation dramatique des droits de l’homme dans ce pays. »

Vidéo de son intervention : (45e position 2:24)

https://vodmanager.coe.int/coe/webcast/coe/2017-01-24-3/fr/19

Visite de la ministre de l’Education de l’Etat de South Australia

Ce jeudi 19 janvier, la ministre de l’Education de l’Etat de South Australia, Susan Close, était en visite à Cherbourg dans le cadre de la mise en place d’une coopération entre Cherbourg-en-Cotentin et la ville d’Adélaïde.

La conclusion du contrat de DCNS pour la construction de sous-marins est ainsi une occasion de développer les liens entre les deux villes. En décembre dernier, la députée Geneviève Gosselin-Fleury s’était rendue en Australie avec une délégation cherbourgeoise afin de poser les première pierres de cette coopération (article https://genevieve-gosselin.org/2016/12/07/deplacement-a-adelaide-avec-la-ville-de-cherbourg-en-cotentin/). Elle avait rendu visite à l’école franco-australienne Highgate Bilingual School.

La ministre australienne a aujourd’hui rencontré avec la députée, le Maire de Cherbourg-en-Cotentin, Benoît Arrivé et les représentants de la communauté éducative locale pour développer des partenariats entre les écoles primaires des deux villes, mais également les écoles secondaires, les universités et les écoles d’ingénieur.

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Geneviève Gosselin-Fleury, Susan Close et Benoît Arrivé

Déplacement à Adélaïde avec la ville de Cherbourg en Cotentin

Geneviève Gosselin-Fleury est actuellement en déplacement en Australie à Adélaïde avec une délégation Cherbourgeoise composée du Maire Benoît Arrivé, du maire-adjoint Jean-Michel Houllegatte, de la maire-adjointe aux relations internationales Anna Pic et de Estelle Tollemer la directrice des relations internationales. Ce déplacement est l’occasion de nouer des liens sur place entre les deux villes de Cherbourg et d’Adélaïde, sur l’économie, la gastronomie, la culture ou bien encore le sport. Il s’agit de mettre en place une coopération qui va au-delà du contrat historique conclu entre DCNS et l’Australie pour la construction de sous-marins, comme le souligne cet article paru dans la Presse de la Manche du 7 décembre:

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Le programme très chargé se déroule sur quatre jours.

Alors que la ville de Cherbourg en Cotentin s’apprête à accueillir dans quelques mois des familles australiennes, mardi 6 décembre, la délégation a rencontré la communauté française d’Adélaïde et s’est rendue à l’école bilingue franco-australienne – Highgate Bilingual School.

L’article paru dans la Presse de la Manche de mercredi 7 décembre relate cette visite

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La délégation a également rencontré l’Ambassadeur de France en Australie M. Christophe Lecourtier.

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Mercredi 7 décembre, la délégation a rencontré DCNS Autralia et a visité le chantier de Port Adélaïde Enfield ainsi que les chantiers navals de Techport Autralia. Elle a également rencontré le Ministre fédéral des industries de Défense.

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Le Ministre  fédéral des industrie de Défense se rendra à son tour en France la semaine prochaine.

Cherbourg-en-Cotentin a signé une lettre l’intention de partenariat avec la ville de Port Adélaïde:

Article de la Presse de la Manche du 08 décembre

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Participation au dîner-débat avec Cobaty Manche

Le 24 novembre, Geneviève Gosselin-Fleury était invitée par COBATY Manche à un dîner-débat au cours duquel elle est revenue sur son activité de députée en circonscription et à l’Assemblée nationale. COBATY est une fédération internationale d’associations, issues de tous les pays et regroupant toutes celles et tous ceux dont l’activité professionnelle concerne l’acte de bâtir, l’urbanisme ou l’environnement. Les professions représentées vont de l’architecte à l’avocat, de l’ingénieur au notaire, de l’entrepreneur au Banquier etc.

Geneviève Gosselin-Fleury a notamment évoqué devant ces représentants de COBATY Manche, les questions de défense nationale sur lesquelles elle travaille en tant que membre de la commission de la défense nationale et des forces armées, ainsi que les sujets de protection et développement du littoral.

 

 

 

 

Geneviève Gosselin-Fleury porte-parole du groupe SER pour l’examen du budget de la Défense de 2017

Mercredi 2 novembre, les crédits de la mission Défense du Projet de Loi de Finances pour 2017 (PLF 2017) ont été examinés en commission élargie par les députés de la Commission de la Défense nationale et des forces armées et de la Commission des Finances, de l’Economie générale et du contrôle budgétaire.

Geneviève Gosselin-Fleury, s’est exprimée au nom du groupe Socialiste, Ecologiste et Républicain au cours de cette commission. Elle a rappelé que les années 2015 et 2016 ont été frappées par des actes terroristes et qu’il a fallu modifier notre politique de défense en conséquence, afin de garantir au maximum la sécurité des Français.

Le Président de la République a décidé de l’arrêt de la diminution des effectifs du Ministère de la Défense jusqu’en 2019, afin de permettre le redéploiement de 10 000 postes au profit du renforcement des unités opérationnelles, de leur soutien, de la cyberdéfense et du renseignement.

Pour ce PLF, le budget de la Défense s’élèvera à 32.7 milliards d’euros, soit 0,6 milliards en plus par rapport à la Loi de finances initiale de 2016. Ces sommes permettront de renforcer le contrat-protection de nos armées engagées dans des opérations de contre-terrorisme en France et à l’étranger. Un effort significatif sera fait en faveur de l’équipement en poursuivant leur modernisation et leur entretien, les crédits d’entrainement et de préparation des militaires seront maintenus à un niveau important. Afin de renforcer les liens entre l’armée et la Nation, une Garde Nationale a été créée. Elle permettra aux citoyens qui le désirent, de s’engager en parallèle de leur vie civile, dans la réserve opérationnelle au service de la protection des Français.

Enfin, la députée a rappelé que lors de l’examen de la première partie de ce PLF, les députés de la commission de la défense ont adopté un amendement de la rapporteure générale du Budget, exonérant de l’impôt les indemnités reçues par les militaires engagés dans l’opération Sentinelle, manifestant ainsi leur reconnaissance et leur soutien aux militaires déployés dans le contexte de l’Etat d’urgence.

Le budget de la mission Défense sera ensuite examiné et voté en séance publique le jeudi 10 novembre à partir de 9h30.

vidéo de son intervention:

La députée à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe

L’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe siège toute cette semaine à Strasbourg. La députée Geneviève Gosselin-Fleury y est présente, elle intervenue dans plusieurs débats.

Suite à sa mission d’observation électorale en Jordanie, elle a dressé son bilan de cette observation lundi 10 octobre:

 

Mardi 11 octobre elle est intervenue dans le débat sur les Enseignements à tirer de l’affaire des «Panama Papers» pour assurer la justice sociale et fiscale:

Le Président de la République française, François Hollande s’est également adressé à l’APCE, mardi 11 octobre. Il a exprimé son attachement à l’organisation « parce que vous faites progresser l’Etat de droit, parce que vous permettez de garder de manière vigilante les engagements que nous avons pu prendre. Plus que jamais nous avons besoin du Conseil de l’Europe ». En 2019, le Conseil de l’Europe célèbrera son 70e anniversaire, a-t-il rappelé. « La France présidera son Comité des Ministres et elle se tient prête à organiser un sommet, le quatrième, pour lui donner un nouveau cap », a annoncé M. Hollande.

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Se référant au terrorisme, le Président de la République française a dit que ce phénomène « met la démocratie à l’épreuve. Notre mode vie, nos libertés, nos principes même fondamentaux sont la cible des fanatiques ». Et dans la lutte contre le terrorisme, a-t-il ajouté, « la sécurité est compatible avec l’Etat de droit. Notre droit nous permet d’agir efficacement ».

Ce que cherchent les terroristes, a dit M. Hollande, « c’est à nous diviser, c’est à nous séparer, c’est à nous conduire à prendre des mesures d’exception qui seraient utilisées à ce moment-là pour dénoncer nos principes de liberté. C’est la liberté qui est visée par les terroristes ».

Quant à l’arrivée des réfugiés et des migrants sur le continent, M. Hollande a affirmé que « l’Europe a tardé à trouver une réponse commune. Cette réponse passe par le contrôle effectif des frontières extérieures de l’Europe. C’est la condition pour pouvoir accueillir dignement les réfugiés, reconduire les migrants qui ne relèvent pas de ces droits, et être capables de poser des règles et de les faire respecter ».

vidéo de son discours:

https://vodmanager.coe.int/coe/webcast/coe/2016-10-11-2/fr/34